Hellfest OpenAir Festival 2014

Dagoba @ Hellfest Openair 2014

Coup d’envoi pour une édition du Hellfest Open Air 2014 qui s’annonce sous chaleur et poussière.

Une pensée toute particulière pour Lorène Lenoir, confrère journaliste/photographe, partie trop tôt.

Mars Red Sky (The Valley) Vendredi 20 Juin (10h30 – 11h00) Notes psychédéliques qui s’échappent (et pas que des notes..) de sous The Valley , avec le set des Bordelais de Mars Red Sky venus jouer une grosse partie de leur opus Stranded in Arcadia. L’ambiance est détendue, la chaleur qui règne donne davantage de sensations à ce que dégage le trio sur scène. C’est aérien à souhait avec toujours cette trame visuelle en fond de scène, qui vient rajouter une touche plus enthousiasmante et la voix de Julien Pras enroule le tout à la perfection. Une façon bien planante de démarrer cette édition 2014, avec un bon cru bordelais c’est toujours un délice.

First Blood (The Warzone) Vendredi 20 Juin (11h05 – 11h35) Pour se dégourdir les jambes et les bras direction The Warzone, pour assister au set hardcore métal de First Blood. D’emblée c’est un pain dans la gueule qui est envoyé par Schwartz et sa bande : agressivité et énergie au menu de ce set de 30 minutes, qui aura pour effet de lever la terre de la Warzone avec son premier circle-pit de la journée. Les Californiens dégagent une grosse puissance que le public fin connaisseur encaisse sans broncher. Le ton est donné de ce côté là du Hellfest.

Doyle Airence (MainStage 2) Vendredi 20 Juin (11h40 – 12h10) Avec leur opus Monolith qui était des plus étonnant et plaisant, le groupe avait la rude tâche de faire réveiller ou bouger le public présent sous une chaleur déjà bien lourde en ce vendredi. Alors, quid de cette prestation à l’esprit postcore / metalcore made in France ? En demi-teinte je dois l’avouer.. bien que la MainStage est une belle scène et un honneur d’y être, je pense que le groupe aurait davantage eu sa place sur la Warzone. Alors oui, les Parisiens ont tout donné (le « petit » wall of death le prouve),mais il y avait une linéarité trop audible dans les morceaux qui pouvait amener à vite lasser malgré tout. C’est assez étonnant car sur l’album ce ressenti n’est pas présent. Le groupe occupe bien la scène, en mouvement perpétuel (du metalcore qui vit, en gros), les parties instrumentales sont bonnes, par moment violentes, mais toujours cette linéarité présente…  Le chant était en retrait, moins planant et puissant que sur l’album, avec par moment des impressions de souffle court (la chaleur et la taille de la scène peut être). 30 minutes d’une impression mi-figue mi-raisin où il sera bon de revoir Doyle Airence en salle (appel du pied pour les voir jouer à Bordeaux).

Conan (The Valley) Vendredi 20 Juin (11h40 – 12h10) Ambiance lourde sous The Valley avec Conan qui assomme littéralement les lieux avec cette ambiance pesante qui complétera l’esprit du groupe, cachés sous leurs capuches. Le Stoner doom qui se ventile dans les enceintes prend aux tripes, plongeant l’auditeur dans les abîmes denses de ces petits gars de Liverpool. Un set lourd et gras, qui aura fait trembler toutes personnes présentes devant ces 3 bons gaillards.

Crossfaith (MainStage 1) Vendredi 20 Juin (12h15 – 12h45) Un saut à la MainStage 1 pour assister au set des Japonais de Crossfaith qui viennent déferler un tsunami avec leur dernier opus ApocalyzeKenta Koie scande « We are Crossfaith from the fucking Japan !! » et annonce clairement que le groupe n’est pas venu faire dans la dentelle. L’electro-metal que le groupe déploie déclenchera des circle-pit (histoire de renouveler un peu la poussière de devant la scène), le style propre au groupe fonctionnera à merveille et dopera bien le public.

Brutality Will Prevail (The Warzone) Vendredi 20 Juin (12h15 – 12h45) Direction la Warzone pour assister au set de Brutality Will Prevail qui déclenchera dès les premiers riffs de guitares un circle pit, il n’y a pas à dire, la Warzone est la scène qui bouge du début à la fin. Le souffle du hardcore sévit sur scène et le public le prend en pleine gueule, les anglais sont en grosse forme, allant jusqu’à descendre dans le pit pour être au plus près du public. Le bémol sera avec le chant clair qui vient par moment casser la dynamique que le groupe distille à grand coup de pelles.

Caspian (The Valley) Vendredi 20 Juin (12h50 – 13h30) Place au son post-rock de Caspian sous la Valley. Une fois n’est pas coutume c’est un son différent qui va faire vibrer la tente, trop même, avec des soucis dans les basses qui rendront par instant l’écoute assez problématique du set de ces gars de Boston. Le groupe plonge le public dans leur univers avec des passages flirtant le post-rock et s’intensifiant pour mieux exploser par la suite. L’instrumentalisation est ici la figure de proue du groupe, ce qui en déboussolera certains dans le public et en fera planer d’autres. C’est un set en forme d’ovni qui vient d’atterrir sous la Valley et ce n’est pas pour déplaire, bien au-contraire, le souffle post-rock fait du bien.

Downfall Of Gaia (The Valley) Vendredi 20 Juin (14h20 – 15h05) Un saut à la Valley pour assister au set des Allemands de Downfall Of Gaia avec leur style de postcore et de postblack se combinant pour un set ultra puissant, qui aura, là encore, des petits soucis de son (problème qui semble récurant cette année à la Valley). Le chant en hurlement se fait avec une belle maîtrise, avec des phases complexes au niveau des guitares. Morceaux longs que le groupe a choisi de jouer pour ce Hellfest, qui donnera au final un set plus court, alors que sur le running order il restait encore facilement 15 minutes au groupe.. (un coup de chaud, qui sait?  et/ou une envie de bière qui ne pouvait plus attendre ? plutôt que de balancer un peu plus de son pour les fans bien présents.)

Nasty (The Warzone) Vendredi 20 Juin (13h35 – 14h15) Retour au petit festival, au cœur du festival : la fameuse Warzone, avec le set de Nasty où il semble que la casquette soit de rigueur comme le prouve Matthias. Du hardcore qui dépoussière les cages à miel et qui éveille les envolées de jambes !  voilà ce qui est au programme du groupe. Une fois encore le public est bien présent et fait mouche à chaque coup d’instrus. Saut dans le pit pour chanter avec les fans au premier rang, pas de doutes.. Nasty  se tient une belle part du gâteau de la Warzone. Du hardcore breakdown qui fera mouche avec une setlist pas dégueu.

Loudblast (The Altar) Vendredi 20 Juin (15h10 – 15h55) Place au taulier sous l’Altar avec l’arrivée de Loudblast, où le public est hautement au rendez-vous. Stéphane Buriez est en très grande forme et dès « A Bloody Oath » c’est une sévère claque dans la gueule qui est prise, la communion est faite immédiatement entre le groupe et cette foule bouillonnante. Puissance ! c’est le mot d’ordre qui est donné à ce set, ou anciens et nouveaux morceaux se retrouvent pour le plus grand plaisir des fans (de la première heure ou tout récemment). 45 minutes de pure folie musicale qui aura enterré tout le monde, Loudblast a frappé un grand coup et cela a fait du bien.

Stick To Your Guns (The Warzone) Vendredi 20 Juin (15h10 – 15h55) Place au hardcore metal des p’tits gars en provenance d’Orange County, c’est bien de Stick To Your Guns dont je parle en effet. Energie débordante à en faire bander mou une canette de Red Bull, voilà un peu l’esprit que dégage STYG, avec bien entendu les moultes discussions du père Barnett entre les morceaux avec pour mot d’ordre du jour : les injustices dans le monde. Set ultra carré, pas d’états d’âmes ici. Le groupe balance tout ce qu’il a pour le plus grand plaisir du public qui répondra à grand coup de pogos et de moshs.

M.O.D. (MainStage 2) Vendredi 20 Juin (16h00 – 16h50) Direction la MainStage 2 pour assister au set de Billy Milano et de sa bande avec M.O.D.. Étrangement pas mal de morceaux de l’ex-groupe de Milano (S.O.D.) seront joués. Le gaillard déboule sur scène en jogging (normal en pleine coupe du monde) et balance quelques phrases au public qui lui répondra sous de belles acclamations. Sur « True Colors » la fosse exécutera un beau circle pit qui donnera encore plus de hargne aux zicos qui déclencheront des riffs du tonnerre. M.O.D. se donne à fond sur scène et le public lui redonne toute cette énergie. Au fil des morceaux c’est une belle leçon qui est donnée en prouvant que ce groupe est une légende.

Therapy? (MainStage 1) Vendredi 20 Juin (16h55 – 17h45) Voyons un peu ce que donne Therapy? sur cette MainStage1 avec le trio qui vient fouler les terres de Clisson. On se souviens tous de l’album Troublegum qui nous avait fait bouger la tête. Chose étonnante le public présent est assez jeune pour acclamer Andy Cairns et ses deux acolytes. Côté set, des petits couacs par moment dans la voix de Cairns feront grincer quelques dents. Therapy? balance pas mal, essentiellement de vieux morceaux, des covers de Joy Division, et pour finir sur un Judas Priest fort hallucinant. Avec une telle prestation les Irlandais de Therapy? auront prouvé qu’ils avaient leur place au Hellfest.

Hail Of Bullets (The Altar) Vendredi 20 Juin (16h55 – 17h45) L’Altar est blindé pour acclamer les Hollandais de Hail Of Bullets qui vient déposer un death metal imposant, limite bien dévastateur. Ensemble cohérent entre chaque instrument, mettant ainsi ceux-ci parfaitement en avant. HoB écrase tout au fil des morceaux. Des slams en nombre au fur et à mesure que le groupe déploiera sa setlist massive à souhait. Les Bataves auront détruit le public bien présent pour leur set.

Trivium (MainStage 2) Vendredi 20 Juin (17h50 – 18h40)

Le décor de Trivium est issu de leur dernier opus Vengeance Falls et celui-ci domine toute la MainStage 2. Le groupe joue à la place de Death Angel, bien dommage car la nuit aurait donné plus de gueule au set de Heafy et sa bande. Dès « Brave This Storm » bim premier circle plit ou le public s’en donne à cœur joie même de s’exécuter malgré des soucis de sons en début de set qui sera corrigé aux premières notes de « Strife ». Côté scène c’est carré à tout niveau avec des excellents échangent entre le père Heafyet Beaulieu. Set efficace pour Trivium qui aura même en guise de conclusion sur « In Waves » d’avoir droit à son wall of death par le public. Vivement une tournée en France pour les revoir.

Kadavar (The Valley) Vendredi 20 Juin (17h50 – 18h40)

Le temps d’arriver pour assister au milieu du set de gaillards poilus et barbus qui semblent être resté au temps de l’Isle Of Wight sous la Valley avec une atmosphère planante que déverse Kadavar. Les Berlinois déploie un son psyché doomesque de toute beauté avec une atmosphère bien lourde. C’est prenant, envoutant même (à se demander si sous cette tente il n’y a pas des effets de bien être qui sont aspergés au public en arrivant). Ambiance old school qui colle une véritable claque à la vue et écoute de ce set. Kadavar sera d’ailleurs en tournée cet automne en France.

Turisas (The Temple) Vendredi 20 Juin (19h45 – 20h40)

C’est l’heure de ripailler donc direction la Temple pour assister au set de ces troublions sauteurs de Turisas. Après un bon souvenir de leur passage à Bordeaux en début d’année, c’est donc une joie de les revoir venir conter leurs épopées. Petit soucis technique d’ordre de son en début de set qui sera vite corriger pour entrain dans la danse du set très festif que le groupe a décidé de jouer ici. Mathias Nygard sera comme à son habitude très au contact du public et allant de part et d’autre de la scène. Set bien rentre dedans avec des morceaux de choix qui se terminera par la cover de Boney M, histoire de transformer la Temple en dancefloor folk metal… Ra Ra Rasputin … .

Kylesa (The Valley) Vendredi 20 Juin (19h45 – 20h40)

Atmosphère lourde et pesante qui s’abat sous la Valley avec le set déjà bien commencé de Kylesa. Ambiance hypnotique de par le son que véhicule le groupe et par le charisme de Laura Pleasants. Le groupe est bien présent par le chant et les parties instrumentales. Kylesa a déployé un très bon set de ce que j’aurais pu voir et entendre, la voix est bonne, pas de mauvaises surprises comme ce fut le cas pour leur album From The Vaults.

Pro-Pain (The Warzone) Vendredi 20 Juin (20h45 – 21h45)

Retour à la Warzone pour assister au set muscler (par le groupe hein) de Pro-Pain, une légende qui vient fouler les terres de Clisson, les fans ne se trompent pas la fosse est archi pleine. Le spirit NY Hardcore déboule tel un Caterpillar dans un magasin de Twingo : dévastateur au possible. Meskill est en grande forme et il le prouve avec ses hurlements. Le public est chauffé à blanc et décape cette poussière de sur la Warzone en deux trois coups de pieds. Pro-Pain fait ce qu’il fait de mieux : un set surgonflé qui prouve que le groupe a encore des beaux restes face à la cohorte de jeunes loups.

Walls Of Jericho (The Warzone) Vendredi 20 Juin (22h55 – 23h55)

Il est temps de déménager un petit peu cette Warzone et de l’agrandir car arrive le bulldozer de Walls Of Jericho avec une Candace Kucsulain en très très grande forme (vocalement et musculairement).  Il y a des sets qui se racontent et d’autres qui se vivent, WoJ est de ceux-là. Le public ne s’y trompe pas avec une Warzone surblindée (désoler mais c’est complet M’ssieurs D’mes). Candace est déchainé sur scène arpentant la scène de chaque coin pour mieux faire déclencher la Mosh Army (qui ne se fera pas prier). La bande de Détroit prouve que le son HxC a une âme et une force. A chaque fois que Walls Of Jericho se produit au Hellfest c’est toujours autant une boucherie, une fois encore c’est validée et approuvée.

Death To All (The Altar) Vendredi 20 Juin (22h55 – 23h55)

Arrivé en milieu de set de Death (DTA) sous la Altar et le premier constat est d’entendre des soucis techniques aux niveaux des guitares qui fera moins attraper aux tripes les morceaux que le groupe déballait ce soir. Max Phelps se défend bien et rend un sublime hommage à Chuck. Le constat est de rendre compte que malgré des petits soucis techniques les morceaux de Death ne vieillissent nullement et on se prend une belle claque en les entendant et ce backdrop qui changeait au fil des morceaux enfonçaient le clou.

Electric Wizard (The Valley) Samedi 21 Juin (00h00 – 01h00)

Attachez vos ceintures, les issues de secours se trouvent derrière-vous, vous embarquez pour le set d’Electric Wizard sous la Valley et vous allez réellement planez avec ces jeux de lumières, ces vidéos projections psyché et ce son que le groupe défouraille au fil des secondes. Vous vivez l’expérience d’une transe musicale qu’Osborn et sa petite bande joue ici. Cohérence dans les morceaux, symbiose avec le public, c’est une envolée bien mieux que le père Rael qui vous promettait une rencontre d’un troisième type, bah ce type c’est Electric Wizard il avait tout faux le Rael (il peut bouffer sa gamelle).

Sabaton (MainStage 1) Samedi 21 Juin (00h05 – 01h00)

Un saut à la MainStage 1 pour assister au set des Suédois de Sabaton ou Joakim Broden et sa bande sont en très grande forme malgré l’heure tardive et une journée bien remplie, le public est bien présent (personne n’est fatigué tant que le son est bon et la bière coule). Un son un peu brouillon par moment (décidément les soucis furent légions de ce côté aujourd’hui) mais Sabaton délivre une setlist bien énergique. Peu de temps entre les morceaux, cela s’enchaîne assez vite entre les phrases que lance Joakim au public, l’humour et la communion fonctionne bien voilà de quoi prouver qu’Iron Maiden n’aura pas envoyé tout le monde dormir et laisse à Sabaton le loisir de clôturer cette première journée d’une excellente façon.

Kvelertak (The Warzone) Samedi 21 Juin (01h05 – 02h05)

Direction la zone de guerre pour assister au dernier concert de ce début de la fête de la musique avec Kvelertak et il y a foule devant la scène, preuve en est que cette scène est bien à part et affiche très souvent complet (faudra encore agrandir pour l’édition 2015). Les Norvégiens placent un black punk de haute volée ou dès l’arrivée comme un troll en furie sur scène de Erlend que le set va s’annoncer chaud et cela ne rate pas des « Apenbaring » cela se réveil d’un seul homme dans la fosse. Set efficace les nordiques réveillent les morts au fil des morceaux. De la folie c’est ce qui ressort de ce concert de barbare qui vient de se dérouler à la Warzone qui clôture d’un bel effet cette journée.


Après un bol de café et une courte nuit, c’est donc reparti pour la deuxième journée du Hellfest Open Air 2014 ou la bière et la sueur va encore couler à grosse goutte.

Darkness Dynamite (MainStage 2) Samedi 21 Juin (10h30 – 11h00)

Pour se mettre en jambe, direction la MainStage pour assister au set de Darkness Dynamite  devant un parterre très clairsemé (la nuit et la journée d’hier aura fait des ravages). Lier en plus à cela des petits soucis de son, le metalcore des frenchies est essoufflé malgré un Junior Rodriguez surdosé à coup d’ovomaltine (car c’est de la dynamite hu hu hu) qui ne suffira pas à faire bouger un public encore endormie.

Stinky Bollocks (The Warzone) Samedi 21 Juin (11h05 – 11h35)

Un saut à la scène de guerre pour assister au set des Stinky Bollocks qui va balancer un set on ne peut plus hardcore devant un public déjà bien là (à croire qu’ils ont dormi sur place) avec déjà des volutes de poussières et un groupe bien communicatif. Voilà qui réveil pas mal.

Of Mice & Men (MainStage 2) Samedi 21 Juin (11h40 – 12h10)

Retour en MainStage pour assister au set de Of Mice & Men avec énormément de personnes du sexe féminin en devant en scène (cela sera confirmer avec les hordes de cris à la vue d’Austin Carlile. Du metalcore ou les moshers se feront la part belle durant tout le set, laissant à ces dames le plaisir des yeux. Le groupe aura eut la chance de faire bouger le public et de lancer le premier wall of death de la journée. Un bon set qui fut donner ici.

Ays (The Warzone) Samedi 21 Juin (12h15 – 12h45)

Place aux kids d’AYS qui vient déposer un son punk hardcore bien survolté. Le groupe occupe toute la scène faisant réagir le public (la encore bien en masse). Set intense qui aura laissé des traces, un groupe à suivre de très prêt.

Miss I May (MainStage 2) Samedi 21 Juin (12h50 – 13h30)

Levi Benton et sa bande de Miss I May déboule sur scène mais sera vite retenu du à des soucis de sons qui plongera une partie du public dans un mode « je bouge pas » tandis que d’autres bougeront un peu en essayant d’entendre le son qui est une catastrophe du coup avec ce groupe. Aspect mitigé donc à cause des soucis qui laissera un gout amer dans la gueule. A revoir en condition salle.

Burning Heads (The Warzone) Samedi 21 Juin (13h35 – 14h15)

Il est temps d’aller souffler les bougies avec les Burning Heads (putain 25 ans déjà) qui vient dégager un son punk rock made in Orléans. Le groupe se fera même le plaisir de changer sa setlist en fonction du choix du public. Si c’est pas punk ça ! Energie et dynamise est ce caractérise le groupe et il l’aura prouvé en ce début de journée à la Warzone.

Buckcherry (MainStage 2) Samedi 21 Juin (14h20 – 15h05)

Place à son plus hard-rock avec Buckcherry qui arrive sur la MainStage 2. Le groupe joue la sécurité en balançant les tubes du groupes pour le plaisir des fans bien présent. Mais en milieu de set, les morceaux se font plus calme et casse cette dynamique que le groupe avait au début.  Un brin dommage que la fin se termine un peu plus mollement surtout de la part d’un groupe tel que Buckcherry qui avait de quoi relever le public.

Trollfest (The Temple) Samedi 21 Juin (14h20 – 15h05)

Place à la démence festive sous The Temple avec le set ultra barré de Trollfest qui est attendu sous une chaleur monstre et un public déchaîné. Imaginer si vous ne connaissez pas le groupe : vous donnez de la met’ avec du monster à une personne ayant des troubles d’hyperactivités : vous secouez le tout et vous avez Trollfest. Ces mecs sont des barges et le public est à fond au fil des morceaux communicatifs au possible. Un set qui aura donné de l’énergie pour le reste de la journée, Trollfest qui groupe qui vous décalque les fesses.

Misconduct (The Warzone) Samedi 21 Juin (15h10 – 15h55)

Les Suédois de Misconduit viennent rafraîchir la Warzone par leur musique toujours aussi punchy, le style punk mélodique réveil bien le public (comme si celui-ci avait besoin de cela surtout sur la Warzone) avec des moshs et autres pogos qui donneront des nuages de poussières devant la scène. 45 minutes d’un set ou le groupe se sera donné à fond en faisant mouche à chaque fois avec le public. Celui-ci reprendra sans soucis « Family » et « Just A Second » qui aura pour effet de bien faire plaisir à Olsson et sa bande. Malgré la fournaise, la terre de la Warzone aura encore plus chauffé avec ce set endiablé qui aura fait un bien fou à tout le monde.

We Came As Romans (MainStage 2) Samedi 21 Juin (16h00 – 16h50)

Après un passage à Bordeaux ou l’impression de bof bof fut de mise en voyant le groupe, je voulais voir ce que cela donnait en condition festival. La réponse est identique : stop à ce chant clair ultra chiant à la limite du gayfriendly le p’tit Pavonealors que le Stephens prouve même dans les phases clairs qu’il a du coffre. Hormis ce détail les zicos sont carrés avec un son bien en place qui fera pogoter les kids dans la fosse. Malgré être fan de metalcore faut virer Pavone ou lui faire faire autre chose car ces parties chants sont chiantes au possible (bon je vais pas me faire que des ami(e)s du coup). We Came As Romans, sont venus, ils ont vues, ils ont joués et le public aura en partie bien aimé, les autres auront été sirotés des binouzes.

Bl’ast! (The Warzone) Samedi 21 Juin (16h55 – 17h45)

Place à Bl’ast! sur la Warzone histoire de se prendre une belle claque (d’ailleurs Phil Anselmo ne s’y trompe pas en étant présent sur un coin de la scène) et avec la présence de Nick Oliveri à la basse cela ne pouvait que dépoussiérer un peu cette scène. Mais hélas des soucis techniques viendront casser un peu le set punk old school du groupe, c’est bien dommage car cela plombera le reste de la prestation.

Dagoba (MainStage 2) Samedi 21 Juin (17h50 – 18h40)

Direction la cannebière, euh la MainStage pour assister au set des Marseillais de Dagoba qui fait face à un public en très grosse masse. Comme à son habitude c’est Francky qui arrive le premier saluant le public et bim les fûts en prennent la gueule et Shawter large sourire aux lèvres va faire exploser la terre du Hellfest. Set ultra carré ne laissant aucun instant de répits aux Challengers (mais si vous savez ces mecs ultra sympa qui vous réceptionnent lors de vos slams). Dagoba exécute un set monstrueux et fera le plus gros wall of death du festival sur un « It’s All About Time » . Merci bonsoir, la branlée vient d’être donner et elle se nomme Dagoba.

Shining (The Temple) Samedi 21 Juin (17h50 – 18h40)

Etant scotcher devant le set de Dagoba, j’arriverai quasi vers la fin du set de Shiningou le père Kvarforth aura distillé du Jack dans le gosier de certains confères présent dans le pit. Le son que le groupe balance est toujours aussi maléfique à souhait avec des passages toujours aussi complexes couplés à des samples de voix plus frissonnantes les unes que les autres.

Gorguts (The Altar) Samedi 21 Juin (18h45 – 19h40)

Accent du Québec pour acclamer Gorguts sous The Altar qui est revenu d’outre-Atlantique en 2013 avec leur opus Colored Sands. Son parfait pour ce set à l’accent death-metal progressif ponctuant des phases de riffs très lourdes et ravageurs. Enchaînement sans faille de la part de Gorguts qui délivre un set plus que parfait.

Protest The Hero (The Warzone) Samedi 21 Juin (18h45 – 19h40)

Un saut à la Warzone pour assister au set de Protest The Hero qui a débuté doucement (le groupe doit carburer au diesel, long à chauffer) avec un Walker qui passera son temps entre les morceaux à parler avec le public (un p’tit one man show). Dans tout les cas le mathcore à tendance prog résonne bien avec un excellent son qui se dégage dans la fosse. Technicité et complexité des morceaux se fait la part belle tout au long du set qui méritera d’aller les écouter en version albums pour mieux se rendre compte du niveau. PTH arrive à faire bouger le public (faut pas lui en demander beaucoup non plus) qui enlèvera encore un peu plus de poussière de cette zone.

Hatebreed (MainStage 2) Samedi 21 Juin (19h45 – 20h40)

Beaucoup de monde gravitant autour de la MainStage 2 pour assister au set de Jasta et son orchestre Hatebreed (mais oui vous savez il fait tourner les t-shirts à en rendre vert un Patrick Sebastien). Et bim dès « To The Threshold » c’est des bourres-pifs de notes qui partent en pleine gueule du public qui mosh et slams de plus belle. Jasta domine de main de maître la MainStage : voila du hardcore qui tient la route et qui envoi du pâté. La setlist est lourde en titre, le public réagit à chaque déclenchant des circle-pit. Hatebreed a fait un set ultra efficace comme à son habitude lors de son passage en terre de Clisson.

Soulfly (MainStage 2) Samedi 21 Juin (20h45 – 21h50)

Après le tsunami Dagoba et l’ouragan Hatebreed c’est les compères Brésiliens de Soulfly de sévir sur la MainStage 2. Le père Cavalera est toujours fidèle à lui même avec sa petite tendance à s’essouffler et une voix un peu faiblarde. Soulfly balance la setlist avec des morceaux déjà entendu la veille avec Sepultura ce qui laissera tout de même au public de bien bouger dessus mais sans un réel plus. Ce ne fut pas un grand Soulfly qui a joué aujourd’hui.

Deep Purple (MainStage 1) Samedi 21 Juin (21h55 – 22h50)

Now What ? qui est sorti en 2013, c’est donc une belle surprise de voir les légendes de Deep Purple au Hellfest. Le son est carré et solide, putain ils assurent un max, bon par contre mention passable pour les fringues d’Ian Gillan (il a du les chopper à un animateur du Club Meb, ou alors il partait en Floride juste après). Hormis cela la setlist est superbe, bel enchaînement des morceaux au plus grand plaisir des fans en nombres. Au fil des minutes le seul petit couac pourra venir du chant mais à 68 printemps on pardonne aisément car voir Deep Purple quoiiiiii (ta gueule Manoeuvre) c’est pas tout les jours que l’occasion se présente.

Monster Magnet (The Valley) Samedi 21 Juin (21h50 – 22h50)

Le temps de faire un bon dans The Valley pour assister au set de Monster Magnet qui joue sous une tente blindée ou même Passe-Partout en chierait un trousseau de clef pour essayer d’assister au set.  Set bien lourd, stoner à mort pour ensuite retourner les oreilles dans un esprit psyché stoner avec par moment des accents indus (cela retrace un peu les différents morceaux et albums de MM). Le groupe joue lourdement, on se prend à être happer par ce son qui se crache des enceintes, une sensation d’avoir la tête dans un moteur d’une Ford Mustang 68′.  Un set qui aura fait grimper un peu plus la température de The Valley qui était déjà bien haute.

Against Me! (The Warzone) Samedi 21 Juin (22h55 – 23h55)

Avec la sortie de Transgender Dysphoria Blues, le son punk rock en provenance de Naples (en Floride hein) d’Against Me! était prévisible pour cette édition du Hellfest, c’est donc sous une meilleure température que le public est bien présent à la Warzone pour acclamer Laura Jane Grace et sa clique. Les compos sont bien énergiques mais plus calme que les secousses qui ont eu lieu toute cette journée sur cette scène. Le groupe s’exécute sans trop forcer, limite ambiance pénard décoincer du slibard, est-ce l’effet que bon nombre de personnes dans le public étaient ko par la chaleur ou que sous la Valley débutait le Anselmo show, le mystère reste entier (comme mon dentier ce soir). Against Me! Aura fait son set avec une bonne présence sur scène, mais il manquait un petit truc en plus pour que cela explose d’avantage ou alors est-ce dû aux autres groupes qui auront tout donné plutôt dans la journée.

Phil H. Anselmo & The Illegals (The Valley) Dimanche 22 Juin (00 – 01h00)

Une édition du Hellfest sans un Anselmo Show cela ne serait pas un Hellfest, Il faut attendre 00h00 pour assister au set du frontman emblématique qui s’amusera avant le début du set à se cacher derrière la batterie ou à venir se poser tranquille sur le côté de la scène : il est chez lui quoi merde.  Bim dès « Hellbound » le public va réagir en faisant remuer The Valley d’une mémorable façon, le taulier est là ! Il s’amusera avec des drapeaux que le public lui envoi « You know i love flags » , des blagues au sujet de Skid Row ou Mötley Crüe , Anselmo est en très grande forme. La voix est un peu éraillé (pas assez de Jack) mais toujours aussi puissante « Death Rattle » le prouvera bien.  Le public est en délire tout au long du set qui sera fait, si avec cela en 2015 Anselmo ne revient pas avec un Pantera Tribute on se demande ce que sera le Hellfest sans lui.

Millencolin (The Warzone) Dimanche 22 Juin (01h05 – 02h05)

Nous sommes déjà dimanche et c’est Millencolin et son punk mélodique qui vient bercer (enfin c’est vite dit) la Warzone mais à leur façon : celle de faire pogoter et mosher le monde ; car oui c’est un public en ébullition qui s’agitent comme des épileptiques sous stéroïdes au fil des rythmes catchy des Suédois. Dans le public on côtoie facilement le skateur que le coreux et autres punks, set frénétique, énergique même, personne n’a envie de se coucher à moins d’être KO par les riffs de Millencolin. Pour clôturer cette première journée, on peut dire que les Suédois auront frappés fort et ils prouvent qu’ils ne sont pas en kit (comme leurs meubles) en ayant tout Zlataner sur la Warzone ce soir.


Dernière journée du Hellfest Open Air 2014, le Monster coule dans les veines pour tenir encore sous une chaleur accablante (cela faisait longtemps qu’il n’avait pas fait aussi chaud à Clisson).

Year Of The Goat (MainStage 2)  Dimanche 22 Juin (10h30 – 11h00)

Premier groupe à faire chauffer le public en cette dernière journée c’est dans les mains de Year Of The Goat qui nous entraîne dans des riffs purement 70’s. Cela sent bon le sable (enfin ici la poussière) chaud ou les thèmes abordés par le groupe seront tout de même sombre (cela colle avec la venue de Black Sabbath ce soir). Morceaux bien travaillés que les Suédois font plonger le public dans leurs ondes mélodieuses au possible.

Cobra (The Warzone) Dimanche 22 Juin (11h05 – 11h35)

Direction la Warzone pour assister au set des fils du Cobra qui d’entrée annonce la couleur : « ici il n’y a pas de PD » le ton est donné. Ton irrévérencieux à tendance sataniste (coucou Christine B.) avec des thématiques qui font mouches à chaque coup « Pédés et drogués »,  « Des Lieux Associatifs Pour Les Jeunes », Fils De Cobra » et « Balance » pour ne pas les citer. Il fallait avoir des couilles pour programmer un tel groupe qui a des soucis pour jouer dans certaines villes donc bravo au Hellfest et coup de chapeau à Cobra qui demandera un moment de répit en mémoire de notre confrère journaliste/photographe Lorène Lenoir qui est partie bien trop tôt. Il n’y a pas Cobra c’est plus fort que toi (dans ta gueule le Sonic et sa console).

Blues Pills (MainStage 1) Dimanche 22 Juin (11h05 – 11h35)

Etant en prise à la Warzone, je ne verrais qu’une courte partie du set de Blue Pills que j’avais déjà raté lors de leur passage à Bordeaux. C’est donc des sonorités purement 70’s de blues rock qui berce la MainStage 1 et bon entre la voix et le sourire d’Elin Larsson c’est être sous le charme (bah quoi je suis un mec, quand c’est beau c’est beau).  Le son est divin autant instrumentalement que vocalement, une puissance même se fait entendre qui ne laisse personne indifférent. La il manque qu’une chose un peu de boue et des hippies pour se laisser croire à un esprit Woodstock.

Scorpion Child (MainStage 2) Dimanche 22 Juin (11h40 – 12h10)

Un pas chaussée à gauche pour assister au set de Scorpion Child qui vient placer lui aussi un style so 70’s avec un son hard rock bien vintage (à croire que ce matin c’est revival année pantalon pattes d’eph et cigarettes qui font rire).  Pour tout avouer les nuages sombres pointent leurs nez bah avec un tel son on va revivre un festival 70’s et après le set de Blue Pills comment dire la cela fait étrange comme transition. En plus Jonathan Black fait pas mal de gimmicks qui lasse vite. Les morceaux aussi ont du mal à réellement accroché que le public petit à petit va du côté droit de la scène pour se mettre en jambe pour la suite. Au final les enfants du scorpion sera à revoir en condition salle plus pépère, ici cela laisse un petit gout de mouai bof.

Lofofora (MainStage 1) Dimanche 22 Juin (12h15 – 12h45)

A l’heure ou certains sortent le ricard pour les autres c’est l’heure de se prendre un gros de savate made in France avec Lofofora et cela ne rate pas car dès « L’Oeuf » bim la poussière se lève malgré la pluie qui sévit un peu. La setlist est plus dans un esprit punk qui fera la joie du public et prouvant que Reuno a un putain de charisme avec une voix bien en forme également. 25 ans de scène, 25 ans de rage, un message de soutien aux intermittents (ils seront d’ailleurs quasi les seuls à le faire) et à faire monter sur scène ces caves du Petit Journal qui ira faire un circle pit (contre-pied total avec l’esprit de Lofo de faire venir ce guignol qui casse à chaque fois les amateurs de metal). Un set trop court qui aurait mérité encore plus de temps et prouvant que merde il y a des tauliers qui savent mener de mains de maître la MainStage.

Crushing Caspars (The Warzone) Dimanche 22 Juin (12h15 – 12h45)

Bon elle est où ma board dude car là avec le set que dégage Crushing Caspars c’est un hardcore qui sent bon les modules du skate-park de nos villages et villages. Morceaux punchy qui sentent bon le soleil, les Allemands donnent tout malgré une Warzone un peu plus clair que d’habitude (l’heure de l’apéro a sonné).

Zodiac (The Valley) Dimanche 22 Juin (12h50 – 13h30)

Place au set des Allemands de Zodiac qui balance un son énergétique et entraînant ou la basse se fera rudement bien entendre. Des morceaux longs accrocheurs au possible, une belle maîtrise dans cette reprise de Neil Young avec « Cortez the Killer ».  Ok le groupe aura joué 5 morceaux mais que de haute volée, une belle claque majestueuse qui est versée ici pour le plus grand plaisir des amateurs bien nombreux sous la Valley.

Crowbar (MainStage 1) Dimanche 22 Juin (13h35 – 14h15)

Direction la MainStage pour assister au set de Crowbar avec un public en masse pour voir la puissance et la lourdeur que le groupe peut insuffler dans leurs instruments, cela fera mouche directement avec les festivaliers. Set efficace a tout niveau, Crowbaraura placé un bon gros crochet dans la mâchoire de chacun.

Ulcerate (The Altar) Dimanche 22 Juin (13h35 – 14h15)

Arrivé à mi-set la sensation de réel point de vue peut être différente mais voir les Neo-Z d’Ulcerate en live était une chose à ne pas rater tellement ils sont rares en passages sur le continent. Un son death met bien puissant le trio exécute un set avec une impression d’avoir en face de nous les All Blacks avec leurs techniques ultra précise. Morceaux complexes et longs au menu de ce set ultra technique qui fait bon de voir en live, c’est une baffle que l’on se prend en sortant de sous l’Altar.

The Bones (The Warzone)  Dimanche 22 Juin (13h35 – 14h15)

Place à un son punk bien énervé mais festif en même temps avec le set de The Bones qui déclenchera une bonne participation du public au fil que les morceaux groovy punk percute celui-ci. échu est le mot, on sort de la Warzone regonflé à bloc prêt à affronter le reste de la journée sans trop de soucis.

Dordeduh (The Temple) Dimanche 22 Juin (14h20 – 15h05)

Direction sous la Temple pour voir des mecs jouer avec des instruments folklorique d’autre temps, c’est donc les Roumains (non pas ceux en jogging qui vous demande argent pour baby) de Dordeduh qui est acclamé par le public lors de leur arrivée sur scène.  Ces sons à tendance black folk nous plonge au fin fond des Carpates qui happent le public de part l’ambiance que dégage le groupe.  Des phases d’esprits de pagan rituel ou l’on se prendrait limite à faire des offrandes aux anciens dieux, un set ou le public ne fera qu’un avec Dordeduh.

Seether (MainStage 1) Dimanche 22 Juin (15h10 – 15h55)

Un saut en MainStage pour voir ce que donne Seether en live, style un peu grunge qui est envoyé sur scène avec hélas toujours ce problème de son dans les basses cela devient un poil chiant à la longue. Le groupe oscille entre des morceaux qui crachent bien et des passages plus calmes à la limite du roulage d’amygdales pour les couples. Set qui laissera malgré tout un petit arrière gout amer ou l’on s’attendait à en avoir plus, à revoir en condition salle.

Tagada Jones (The Warzone) Dimanche 22 Juin (15h10 – 15h55)

Bon que dire la Warzone est ras la gueule et impossible d’accéder au plus prêt de la scène pour voir les régional de l’étape avec Tagada Jones qui va déployer un set de très haute volée, pogos et slams seront en masse pour le plus grand plaisir des Challengers. 20 ans que les Rennais foutent le feu et la la terre de la Warzone est digne d’une éruption volcanique au fil des morceaux, Niko et sa bande donne tout ce qu’ils ont, Tagada cognait plus fort que le soleil aujourd’hui : un set de folie en l’espace de 45 min qui vient d’être donner en ce dimanche.

Angra (MainStage 2) Dimanche 22 Juin (16h00 – 16h50)

Groupe qui connait pas mal de changement de line-up, deux derniers albums assez mitigés donc voyons tout de même ce que donne les Brésiliens d’Angra sur la MainStage. Constat et encore un négatif ce putain de son ou interférence, saturation et noyade d’instru c’est à se demander si c’est pas un mec qui bosse à la régie de D8 aux manettes. Bref malgré ces soucis, Angra va taper dans quasiment toute sa discographie pour ravir le plus de fans présents. Je quitte la MainStage assez mitigé avec ces soucis sonores qui me donnera envie de revoir le groupe en condition salle pour mieux me faire une idée du père Fabio Leone au sein de la formation.

Alter Bridge (MainStage 1) Dimanche 22 Juin (16h55 – 17h45)

Place maintenant à la bande d’Alter Bridge de remonter sur scène après leur dernier passage en 2011 qui démarre avec un « Addicted To Pain » qui déclenchera automatiquement le plaisir des fans. Autant Tremonti que Kennedy seront tout sourire et en confiance démontrant l’un et l’autre leurs savoir faire. Les morceaux sont du même gabarit en plaçant les morceaux phares ceux qui font mouche à chaque fois. Durant le set les pompiers aspergeront le public pour rafraîchir un peu celui-ci car punaise c’est invivable cette chaleur et chose assez marrante est que cette eau fait son apparition lors de « Water Rising » tout un symbole. Alter Bridge aura fait un très bon set (mieux qu’en 2011 pour ma part) et prouvant tout le devenir de ce groupe.

The Last Resort (The Warzone) Dimanche 22 Juin (16h55 – 17h45)

Etant à la MainStage j’arrive un peu tardivement pour assister au set du punk oi! de The Last Resort. Groupe mythique de cette scène musicale, le public ne s’y trompe pas en pogotant au fil des morceaux. Le son oi! tape bien, aussi fort que le soleil qui aura vaincu une bonne partie du public qui commence à lutter malgré les envolées de poussières de certains.

Annihilator (MainStage 2) Dimanche 22 Juin (17h50 – 18h40)

Place au set des Canadiens d’Annihilator qui ont subit un changement de line-up juste quelques jours avant avec le départ de Campuzano qui est donc remplacé par RangelPadden le concentré & Waters le tout sourire bouscule un peu le public qui plus on s’éloigne de la scène semble être amorphe (la chaleur a eut raison d’eux), c’est assez dommage car le set envoyé est bonne mélangeant ancien et nouveau morceau, le groupe donne tout mais à la différence ou le public avait fort bien participé au Motocultor 2013, ici il semble un peu en retrait.

Behemoth (MainStage 2) Dimanche 22 Juin (19h50 – 20h45)

Place à Behemoth qui vient déposer un set des plus puissants musicalement et visuellement qu’il soit (les effets pyro tout le long) le charisme de Nergal ou limite on se proteste dès qu’il arrive sur scène bref les Polonais viennent pas pour faire semblant. Par contre cette année les soucis de son semble être légion le groupe va en pâtir ici au niveau des guitares qui passent parfois en baisse de volumes, ça fout un coup au set.  Au-delà de ces soucis, le set est carré, le growl de Nergal est toujours aussi puissant voir plus avec un regard des plus démoniaques qui en ferait dépuceler plus d’une vierge. Voir Behemoth est toujours un grand plaisir, visuellement la claque aurait été plus grande à une heure encore plus tardive.

Paradise Lost (The Altar) Dimanche 22 Juin (20h50 – 21h45)

Je ne sais pas si c’est la fatigue ou Behemoth qui aura laissé des traces mais sous l’Altar il fait très chaud à l’approche de Paradise Lost qui va venir coller un esprit ou dark, prog, doom metal viennent se fondre pour mieux rattraper par les tripes le public qui est conquis. L’atmosphère que dégage le groupe ou la présence de samples electro viennent rajouter une touche au set assez dark plonge l’Altar sous des esprits dantesque.

Misfits (The Warzone) Dimanche 22 Juin (20h45 – 21h45)

Du culte maintenant à la Warzone et qui du culte dit que cela bouchonne énormément pour accéder à la scène, il faut dire que de voir les Misfits il faut venir de bonne heure. Le public présent ne sera pas déçu avec une setlist assez longue. C’est peu courant de célébrer Halloween en plein mois de juin également donc l’horror-punk fera du bien histoire de se remuer les os et de se retourner le cerveau aux rythmes que le combo distille faisant mouche à chaque fois. Jerry Only est en excellente forme et a très bien repris la relève de Danzig, il faut avouer qu’avec Dez Cadena et Eric Arce, les Misfits ont encore un bel avenir devant eux. Le groupe dans son set mettre en valeur les 3 périodes du groupe avec les nouveaux morceaux, la place de ceux-ci s’intègrent bien dans la setlist aussi bien qu’une lettre à la poste. Le petit reproche est par moment une voix assez faiblarde d’Only mais cela est vite pardonner car le groupe aura déterré les morts avec leur show ce soir.

Solstafir (The Temple) Dimanche 22 Juin (21h50 – 22h50)

Direction la Temple pour assister au set des plus cow-boys du nord de l’Europe avec Solstafir qui exécute des morceaux qui donneront le frisson à chaque coup de médiator sur les guitares. C’est planant mais avec une montée d’adrénaline au fil des notes. Les Islandais placent la barre très haute et annonce que du bon avec leur nouvel opus qui sort fin août.

Emperor (MainStage 2) Dimanche 22 Juin (22h00 – 23h05)

Beaucoup de monde aux abords de la MainStage pour acclamer Emperor qui va venir en très grosse partie jouer leur album culte. Le black metal sulfate toute l’audience avec une puissance musicale de haute volée bien que les soucis persistants sur les parties clavier se feront encore entendre  Emperor n’est pas des plus mobile sur scène mais ils balancent des tonnes de riffs qui les excusent pleinement. La légende du groupe aura marqué d’une croix rouge cette édition 2014.

Flogging Molly (The Warzone) Dimanche 22 Juin (22h55 – 23h55)

Un chope un leprechaun, on l’ébouillante au-dessus d’un chaudron tout en s’avalant une pinte de poteen et on est prêt à acclamer le punk celtique que les Flogging Mollyviennent arroser à la Warzone. Un Hellfest sans punk celtique c’est comme un Emile sans son Louis. Une chose est clair est dès « Screaming At The Wailing Wall » la terre n’aura pas eut une seconde pour se reposer la poussière aura été constante tout le long de ce set des plus agiter ou des canettes de Guiness partiront de la scène vers le public (et hop c’est cadeau) tandis que sur scène certains se bardent de foulards sur le visage pour éviter de respirer la poussière. Et oui tout le monde n’est pas devant le père Ozzy (qui massacre les morceaux) ici les Flogging massacrent le public car fuckin’ man le punk celtique cela en fait devenir roux tellement c’est bon. Les Flogging c’est comme les Dropkick cela ne se raconte pas, cela se vie. Un public ultra à fond à croire qu’avant d’accéder à la Warzone le public fut chauffer à blanc et sur scène cela chante juste et avec une pêche à faire fuir un Sabbath.

Turbonegro (The Warzone) Lundi 23 Juin (01h05 – 02:05)

Dernier concert de cette forte belle édition et mon choix a été la Warzone pour assister au set des plus barrés des groupes : Turbonegro. Pas doutes les Turbojugends sont au rendez-vous et déclenche vite les slams et des fumigènes se pointent (on est en pleine coupe du monde normal en somme). Punk, sexe, riff lourd et crade bimm les Norvégiens enfoncent le public avec cette reprise de Dire Straits « Money For Nothing » et pour cloturer ce set de malade c’est Nick Oliveri qui débarque sur scène pour faire les choeurs sur « I Got Erection ». Cotillons sans Cotillard c’est le réel panard que ce clôture la Warzone avec ce set des plus festif.

C’est sur ce groupe que je clôture cette édition 2014 du Hellfest qui fut belle en musicalité, découverte, joie, légende. On compte désormais les jours pour l’édition 2015.

Au passage si vous public vous pouviez supporter les Challengers à être encore au Hellfest l’an prochain car sans eux, vous ne seriez pas aussi bien récupérer lors de vos slams.

Un gros bravo à toute l’équipe du Hellfest, à RogerOlivierFabienne et Emilie pour l’accueil réserver cette année encore.

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2 réflexions sur “Hellfest OpenAir Festival 2014”

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