Garorock 2012

The Hives @ Garorock 2012

Changement de décors pour cette nouvelle édition du Garorock, direction la plaine de la Filhole à Marmande ou les 3 scènes seront en symbiose avec la nature (pluie et boue incluse dans le pass).

50 000 spectateurs seront présents pour 3 jours de musiques avec des styles différents.

If The Kids à la lourde mission de lancer la première journée du festival, un son rock electro va faire trémousser le public présent. Mademoiselle Marine au chant charme son auditoire avec son large sourire. Le groupe balance un son proche par moment d’un KMFDM mais un effet de voix se laisse trop entendre sur pas mal de morceaux. Un set de 40 minutes qui aura conquit le public présent.

Le groupe de Bordeaux Kid Bombardos va venir lancer un son où se mélange l’indie pop-rock. Le premier morceau se fera avec un petit souci au niveau de la voix du chanteur que l’on entendra que faiblement. Le groupe a mûrit, le style est trouvé mais cela manque un peu de panache sur scène, on a envie de que cela explose sur scène.

1995 : pause dégustation de houblon au coin VIP du festival suite à la décision du groupe d’imposer un contrat des plus non légal qui existe, refus donc de les shooter pour ma part.

Friendly Fires va enflammer la scène Garonne en envoyant un son disco pop ou le chanteur est un grand maître dans la danse de l’épaule digne d’en faire pâlir de jalousie Cyril Hanouna. Double micro en main, le groupe interprétera entre autres leurs morceaux tels que On BoardWhite DiamondsLovesick et In The Hospital. L’herbe et la terre ont servit de dancefloor pour les festivaliers, la chaleur est grimpée d’un cran avec Friendly Fires.

OrelSan arrive sur scène avec une capuche (cela fait penser à l’intro/arrivée de Stupeflip sur scène). Le crew qui entoure OrelSan prend toute la surface de la scène, un flow rapide, jouant beaucoup avec le groupe. Petite touche spéciale lorsque que le groupe revient sur scène avec ces bons vieux blousons qui faisaient fureur dans les ’90s : les fameuses vestes Waikiki (les plus vieux comprendront, les plus jeunes iront voir sur google). Pas mal de morceaux de l’album Le Chant des sirènes sera jouer ce soir.

Skip The Use va enflammer le Garorock. Mat Bastard est toujours autant virevoltant sur scène, à côté Mr 100 000 Volts est faible. Le son est rock avec des accroches électro sur certains morceaux. L’ambiance est au rendez-vous, Mat ira très souvent au plus prêt de la foule pour propager un peu plus son énergie. Un set de tout les diables qui vient d’être fait avec toujours ce petit clin d’œil à Angus Young en faisant les cornes.

Modeselektor a mit l’ambiance avec leur son électro à tendance techno qui enflammera le public mais me laissant de marbre pour ma part.

Metronomy va faire un scène planant, peut être un poil trop en optant pour des morceaux plus electro malgré une Anna Prior débordante d’énergie derrière ses fûts et d’un Oscar Cash qui bougera pas mal mais restant trop dans l’ombre sur la scène.

David Guetta ou comment se dire écologiste et balancer des milliers de confettis partout dans le festival et voir sur les deux derniers jours les bénévoles devoir ramasser à la main ces bouts de paillettes, le tout en arrivant en hélicoptère et ensuite en quad jusqu’à la scène…


Backstage Rodeo va réveiller les festivaliers pour ce deuxième jour qui tourne au ciel lourd et gris. Un son rock garage va être balancer dans les façades de la scène de la Plaine. Malgré l’esprit musical du groupe, il manque un petit quelque chose pour réellement accrocher, le style vestimentaire peut être, en tout cas le rock garage en live ici ne retenait pas l’attention, dommage.

Odezenne (ex O2ZEN) va venir mettre l’ambiance au Garorock avec leur son qui vient parfois du rap pour venir caresser le jazz avant de s’engouffrer dans l’electro et la chanson française, voilà Odezenne, un véritable OVNI sur scène. Pris-K n’avait pas les cohortes de ficelles au-dessus d’elle mais elle sut montrer ses talents de danseuse et de chanteuse. Al et Jacko les deux MC ont balancé un déluge de flow sur scène qui fait bon à entendre. Un set bien gonfler à bloc qui donnera une belle patate musicale, Odezenne est vraiment THE groupe de la scène rap qui monte qui monte qui monte.

We Were Promised Jetpacks va faire un set très pop avec quelques accents alternatifs. Un groupe trop figer sur scène comme si intimider par le public ou la taille de la scène. A revoir en condition de salle.

Citizens! A la première vue un groupe qui balance un son rock assez tranquille pour vite partir endiablé, le groupe bouge pas mal sur scène, plus les morceaux et plus le son est cisaillé et beaucoup beau clin d’œil de la part de de Tom au chant qui va dévoiler au public un sublime t-shirt fait maison : Death To Guetta, excellent au possible.

Puppetmastaz va mettre l’ambiance et le feu au Garorock. Les Puppet sont toujours aussi excellentes à voir, les morceaux tels que MephistophelesPet SoundThe Bigger The BetterInnerself Respect seront joués au plus grand plaisir des festivaliers qui sont plongé dans le trip des Puppetmastaz.

Foreign Beggars va littéralement faire exploser la scène Garonne. Le rap dubsteep des britanniques va réunir tout les amateurs de musiques en faisant même un clin d’œil à ceux aimant Slayer, Napalm Death comme ils le lanceront eux même. Orifice Vulgraton et Metropolis auront fait bouger le public en arrivant le seul et unique wall of death du festival. Bravo.

La blonde aux yeux bleu Selah Sue arrive sur scène, ambiance soul funk raggamuffin seront au programme, son flow est unique, sa voix suave charme tout l’auditoire présent devant elle. Un moment à la limite du flower power qui aura été joué durant 1h.

On change de scène pour voir en très très grand The Specials, oui les légendes du ska sont là, malgré un noble âge ils vont mettre tout le monde d’accord et en place : pas besoin de red bull ou de produits stupéfiants, en écoutant leurs musiques et les voir sur scène, on retrouve notre jeunesse, le feu est en nous, on explose, on se prend à danser, à bouger, ska is not dead.

The Hives encore bien chaud bouillant du set de The Specials que le son rock garage de nos suédois est lancé et en fanfare. La aussi avec The Hives cela saute partout sur scène et dans la foule, le rock garage est belle et bien là. Le groupe aborde haut de forme et queue de pie, une grande classe. Howlin’ Pelle est énergique, les titres se suivent à une vitesse folle comme à la bonne époque de Veni Vidi Vicious.

NOFX est là, avec un excellent backdrop qui fera sourire pas mal de monde. Fat Mike arrive gobelet à la main buvant à la paille. Melvin, Sandin et Hefe sont acclamé à leur tour, Melvin, tout comme Fat Mike lanceront un WTF lorsqu’ils verront au premier devant la denrée (oui notre denrée international qui est présent au Hellfest, Motocultoret bien d’autres encore).  Que dire, que le groupe n’a pas prit une ride, que cela saute partout, que Mike balance toujours autant de conneries entre les morceaux, que nenni, NOFX cela se vit en live. Pogos et autres slams furent présents, dommage pour la sécurité qui a bien trop vite paniquer en voyant cela car c’était bien gentil côté public.

C2C a envoyé un son electro hip-hop pour les festivaliers encore debout.

The Bloody Beetroots fut en formation Dj set ce soir, ils ont endiablés le public avec un gros set.


Pendentif a eut la très lourde mission d’ouvrir cette dernière journée et hélas ce fut devant une poignée de spectateurs que cela fut. Un morceau aura été « samplé » sur Karma Police de Radiohead.

Boulevard des Airs aura lancer un rock’n ska de plus festif qui aura fait rappliquer pas mal de monde devant la scène. Un set plus qu’endiabler qui à bien remplacer boire une boisson qui donne des ailes. Les tarbais ont fait décuver le public, cela a dansé, chanté, c’était un excellent set.

Breton comment dire aura fait redescendre l’énergie emmagasiner durant Boulevard des Airs, cela manquait d’énergie, l’electro rock ne fut pas assez pêchu pour captiver toute l’attention.

Charlie Winston : pause repas végan et dégustation de houblon au coin VIP vu que le management a refusé les photographes c’est donc 1h de pause qui est donc fait.

Izia avec son rock énervé aura sut conserver l’énergie du public pour les faire bouger un peu plus. La diablesse brune avec sa gouaille aura asservie un son rock qui tache, qui transpire,  qui tient à la peau (un peu comme le napalm). C’est une véritable tornade qui vient de s’abattre sur scène au plus grand plaisir du public.

Dionysos c’est le groupe a voir en live, un Mathias sautant, slammant, remuant comme un diable, Babet avec sa voix envoûte toujours autant le public. Le Bird’n’roll fut de mise durant ce set à grosse tendance rock. Dionysos c’est une histoire, une pièce de théâtre sur scène, chaque morceau se vit, on se prend toujours une belle claque en écoutant et voyant ce groupe.

The Ting Tings avec la belle Katie lancera un chuttttttttt au public avant de lancer un Great DJ fort bien rock. Le duo fait des merveilles en oscillant batterie, guitare, sample et clavier.  Le public qui avait encore du jus après Dionysos, ils ont tout donné avec The Ting Tings. Deux sur scènes et ils prennent toute cette grande scène que l’on pourrait croire qu’ils sont 5 sur scènes. Un groupe scénique et une belle surprise à voir.

The Offspring a bien vieillit, peu de jump sur scène, par contre côté public, les slams furent en nombre. Malgré fraîcheur des lieux, c’était chaud, pratiquement les uns sur les autres pour écouter et voir The Offspring. On a eut droit à un very best of du groupe sur scène, une jeunesse retrouver pour un soir avec ce groupe.

Cypress Hill, les poids lourd du hip hop californien sont là. Comment dire c’est THE groupe de la scène west coast qui est sur la scène Garonne, dans le public c’est l’explosion générale. Cypress n’a pas prit une ride, juste quelques kilos mais le son est toujours aussi lourd, le flow toujours aussi percutant à chaque phraser balancer.

Une belle édition 2012 qui vient de se clôturer avec cette 16ème édition, une belle affiche, bonne ambiance sans trop de dégâts dans le festival. La bonne ambiance fut au rendez-vous malgré le mauvais, les 50 000 personnes furent bien présentes.

Un grand merci à Emilie, Marie et Julien de l’organisation pour leur écoute, réactivité et sympathie.

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